Entretien – Paysages et ethnotypes, voyage dans la tête des paysans médiévaux

À l’occasion de la sortie de son nouveau livre, Géographies. Ce qu’ils savaient de la France (1100-1600), Léonard Dauphant nous a fait l’honneur de répondre à nos questions : conscience du paysage, lien à la nature, amour de la patrie,… De la belle Beauce d’hier au désastre écologique qui s’annonce, voyage dans les sources et les mentalités populaires.

  • Vous êtes médiéviste et vous avez consacré votre thèse à la question des frontières du royaume de France. Dans votre dernier livre, vous vous penchez plutôt sur la façon dont les Français du Moyen Âge pensaient et se représentaient leur royaume. Pouvez-vous nous dire comment vous en êtes venu à travailler sur ces sujets ?

Ma thèse portait plus généralement sur l’espace politique français à la fin du Moyen Âge. La question des frontières est importante, car, à partir de Philippe le Bel, l’État se construit comme territoire, donc comme espace délimité et borné. La définition spatiale du royaume dans les frontières des Quatre rivières – Escaut, Meuse, Saône et Rhône – accompagne la naissance des contrôles douaniers. C’est une question très étudiée en ce moment par les historiens, car elle renvoie à des thématiques d’actualité bien formulées.

Mais je dois dire que ce qui m’a intéressé d’abord était la construction interne du pays : l’Europe souffre d’ailleurs que ces questions (jacobinisme, régionalismes) ne soient pas pensées. Personnellement, j’ai eu une éducation républicaine et j’ai plus tard découvert la diversité du monde, et de la France en particulier : comment concilier ma culture jacobine et ce que vivaient les Corses ou les Bretons que je rencontrais ? J’ai en même temps été marqué par la lecture de Colette Beaune, qui s’est intéressée à la Naissance de la nation France et à la figure de Jeanne d’Arc, qui montre que le « petit » peuple peut être un acteur déterminant de la « grande » histoire. Ma thèse a essayé de renouveler ces questions traditionnelles en les spatialisant. Comme provincial « monté à Paris » pour mes études, je me demandais : comment la « religion royale » et la construction étatique capétienne ont été reçues hors de la région parisienne ? Peut-on cartographier la fidélité au roi ?

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Le récit national peut être déconstruit puis reconstruit par une histoire sensible à la dimension de l’espace, qui utilise des cartes pour situer les faits, mais aussi pour les penser. Cette méthode, c’est la géohistoire. Selon Braudel, l’espace est « sources d’explication ». Ici, il permet de penser des nécessités de longue durée. La France se construit sous Charles VII comme un pays à la fois centralisé et composite. La monarchie sait donner de l’autonomie aux régions dont elle prend le contrôle : elle donne un gouverneur ou un Parlement, elle respecte ou instaure des privilèges locaux, judiciaires, fiscaux. Cela tient très longtemps : jusqu’à la Révolution, mais en fait aussi jusqu’au télégraphe, tant que Toulouse et Bordeaux sont à 15 jours de trajet de Paris. La France d’Ancien régime est adaptée à des contraintes technologiques durables.

Mais l’espace est aussi source d’étonnement. Après ma thèse, je suis plus étonné par le devenir de ce pays qu’avant : la France ne va pas soi – comme tout objet historique. À Bordeaux, on parlait l’occitan, une langue plus proche du catalan que du français. Bordeaux était à 15 jours de trajet de Paris mais à seulement 3 à 4 jours de Londres : la mer rapproche alors que la terre sépare. La plupart des grands États de l’Europe ancienne ont été des archipels – ou des mosaïques. Comment la France a-t-elle pu se former et tenir ? D’où l’intérêt de se poser la question de ce que les gens en pensaient. Le Royaume des quatre rivières abordait le problème de haut en bas : une géohistoire politique pour la construction d’un pouvoir sur un temps court. Mais les pouvoirs médiévaux peuvent être pensés comme contractuels.

J’ai eu envie de changer de point de vue, d’essayer une histoire du bas vers le haut. Dans Géographies, j’ai cherché des sources qui me permettraient de donner la parole au peuple. Pour cela, il faut envisager une durée plus longue, et commencer par le très simple : la perception sensorielle, avant d’aborder la vie quotidienne, les échanges, le travail, les clichés, et enfin de revenir à la politique, mais en essayant de rester concret. Le dernier chapitre traite de l’identité, ou plutôt des identités nationales, en abordant des questions telle que la langue, ou le vin et la bière. Boire et chanter peuvent être des questions politiques.

  • L’une des parties les plus drôles du livre s’intéresse aux clichés régionaux, des Verdunois fainéants aux Bretons stupides en passant par les Lorrains et leurs grosses couilles… À partir de quelles sources peut-on avoir accès à ces fragments de culture populaire ? Est-ce que ces clichés sont les mêmes que maintenant – et, si non, pourquoi évoluent-ils au fil du temps ?

Comment faire parler le petit peuple alors que ce sont les élites qui écrivent ? Eh bien la littérature en langue vulgaire garde la trace de beaucoup de thèmes populaires, utilisés comme effets de réel ou de connivence avec le public.

En lisant les œuvres médiévales, on tombe souvent sur des idées reçues sans les identifier comme telles. Pour reprendre l’exemple du cliché le plus vulgaire et peut-être le plus populaire : dans la célèbre « scène des jargons » de Maître Pathelin, le héros commence sa tirade en lorrain en criant « Couille de Lorraine ! ».

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C’est drôle, mais aucun lecteur contemporain ne comprend qu’il s’agit d’un stéréotype régional (un ethnotype), qui vit pendant au moins cinq siècles : index de lieux et recherches plein texte aident à le mettre en série, en le repérant dans un fabliau érotique du XIIe comme dans une plaisanterie de soldats du temps d’Henri IV. On trouve en fait ces clichés en latin et en roman : les types latins sont transmis par la tradition scolaire, dans les proverbes recopiés par les maîtres d’école et dans les gloses des universitaires.

Mais au XIIe siècle émergent aussi des ethnotypes en français. Ils dérivent des types latins ou naissent de l’observation. Le Breton stupide est un exemple de détournement : depuis le Haut Moyen Âge, on répète en latin le méchant jeu de mots Brito brutus. Mais à l’époque d’Isidore de Séville, il s’agissait de se moquer des Insulaires, de Grande-Bretagne. Au XIIIe siècle, les Français s’emparent de cette idée et l’appliquent aux Bretons de Petite Bretagne, qui forment le gros contingent d’immigrants dans les villes de France en pleine croissance. Ils sont tous balayeurs, ils sont stupides, voleurs, bagarreurs, ils sont tous cousins… De qui s’agit-il ? Des Bretons du XIIIe siècle vus par des farces parisiennes xénophobes. « Sens de Breton » (c’est une antiphrase) devient alors une expression toute faite pour dire : stupidité. Au XIVe siècle, les Limousins commencent leurs migrations saisonnières en France du nord. Très vite, ils intègrent le monde des clichés. On trouve ces expressions dans les pièces de théâtre ou comme métaphore dans les poésies et le roman. Les types érotiques, cantonnés dans la littérature grivoise, fabliaux et farces, circulent aussi dans les conversations que recueillent les archives judiciaires. Les types moraux peuvent être utilisés aussi par la haute littérature, les chroniqueurs… Et l’imagination fait merveille : chaque région a une opinion sur ses voisins, les types circulent. Au total, j’ai identifié 105 ethnotypes pour 24 régions françaises. La palme revient aux Normands. Eux se trouvent courageux mais leurs voisins les disent tour à tour buveurs, rusés, tricheurs, orgueilleux, vantards, craintifs, lâches au combat, procéduriers, truands, bigots, trop curieux, etc.

  • Mais ces clichés ne sont pas que des plaisanteries : ils sont l’une des bases de ce que vous appelez une « culture géographique commune ». Pouvez-vous revenir sur ce terme ? Est-ce qu’une telle culture existe à toutes les époques et dans toutes les civilisations ?

Oui, avec ce matériau ironique, grossier, carnavalesque, on peut étudier les relations entre les régions, et même mesurer la réalité du sentiment d’appartenance au pays : du très sérieux donc, qui se fonde sur une culture partagée par toutes les classes sociales. Ce sont les littéraires qui se sont rendus compte les premiers que les héros des œuvres médiévales sont souvent le produit d’une culture hybride. On connaît le cas des héros de la Table ronde : Chrétien de Troyes produit des œuvres de cour en français en puisant dans ce qu’il connaît des traditions celtiques, à la mode au XIIe siècle (la matière de Bretagne). De même, la fée Mélusine est issue d’un roman princier qui s’inspire d’un conte folklorique. La fée est nommée en fonction du château du commanditaire (Lusignan).

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Ciel, mon mari !

Au XVIe siècle, Catherine de Medicis et Charles Quint écoutent la légende dans la bouche des lavandières : le peuple est le dépositaire de la légende, alors qu’elle a été écrite par un romancier de cour 150 ans avant… Les thèmes circulent entre toutes les classes sociales ; mis en série, ils permettent de retrouver les bribes de la culture orale figés dans la culture écrite.

Est-ce que la culture commune est une constante ? Pour le cas français, il est clair que la culture tend à être moins homogène, plus cloisonnée, à partir du XVIe siècle : les élites laïques sont désormais éduquées dans les collèges. Gavées de références classiques et mythologiques, elles ne vivent plus tout-à-fait dans le même monde imaginaire que leurs voisins. Leur culture latine est devenue un statut social. Si le Moyen Âge est plus homogène culturellement que d’autres périodes, il nous rappelle aussi que les sociétés sont unes, au moins par le voisinage. Simplement, les sources écrites valorisent une culture officielle, formelle. Derrière, il y a des personnes qui participent d’une culture orale commune.

À l’université, le prof manifeste un savoir académique qui instaure une distance vis-à-vis de ses étudiants ; de retour chez lui, il regarde le même match de foot qu’eux, en mangeant la même pizza ! La littérature nous permet de prendre conscience de cette vie commune, à côté de la culture officielle, ou en-deçà : témoin la question des perceptions. À telle époque, qu’est-ce que je vois, je sens, j’entends, de mon environnement ?

  • Dans ce livre, vous essayez de tordre le coup à un certain nombre d’idées reçues, et notamment celle selon laquelle le « paysage » serait une invention moderne. Vous soulignez au contraire qu’existe dès le Moyen Âge une véritable sensibilité paysagère, même si le paysage est plus entendu que vu, à travers le son d’une cloche ou surtout le chant d’un oiseau. Pourquoi passer ainsi par un animal pour comprendre le rapport entre l’homme et la nature ?

On a énormément écrit sur le paysage depuis une génération, et cet intérêt est en gros corrélé avec les aménagements de masse du territoire (la « France moche », comme a un jour titré un magazine). Mais cet intérêt est très largement dépendant d’une définition assez étriquée du paysage, qui serait lié à une appréhension artistique de la réalité. Aux paysans le pays, purement pratique et donc sans la moindre sensibilité artistique ; aux esthètes le paysage, médiatisé par l’œuvre d’art, c’est-à-dire en fait par la peinture de paysage. Donc le monde serait une découverte de la Renaissance. On peut facilement démasquer les approximations d’une telle définition. Mais comme aller plus loin ? Aux XIVe et XVe siècle, l’art gothique façonne le naturalisme des représentations picturales. On trouve en fait un même goût paysager dans les Très Riches Heures du duc de Berry, dans les arrière-plans des Primitifs flamands, et dans les récits de voyage contemporains.

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Et avant le XIVe ? Nous n’avons que des textes ; ils ne nous parlent pas de culture picturale mais de musique, le grand art de l’Europe chrétienne. Dans les premiers poèmes des troubadours, l’amour naît du printemps, mis en scène dans la reverdie. Au centre de la reverdie se place la figure de l’oiseau, dont le chant peuple le monde. Il a fallu reconnaître que ce qui est pour nous un détail, noyé dans le vacarme des moteurs et dans la prolifération d’images de notre culture visuelle, est aux XIIe-XIIIe un élément structurant du monde – au point que les paysages muets suscitent l’angoisse. En hommage aux paysages olfactifs de Malaparte (le Cheval-patrie de Kaputt), j’appelle Oisel-patrie ce paysage déterminé par les oiseaux et d’abord par les oscines (oiseaux-chanteurs).

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Alouette, ma belle alouette…

Cela n’empêche pas les médiévaux d’être sensibles au bruit de la source qui coule ou les contemporains d’Alain Corbin de faire leurs délices de la fraîcheur de l’herbe. L’oiseau est élu par cette culture, à la fois comme un symbole, un double de l’humanité et un modèle. Contrairement aux spéculations savantes, l’être au monde médiéval ne se pense pas hors du monde, mais profondément lié à lui.

  • Revenons à nos oiseaux : un rapport récent souligne que ceux-ci sont en train de disparaître très rapidement des campagnes françaises. On devine dans votre livre un arrière-plan écologique discret mais bien présent : est-ce que vous pensez que nous, contemporains, avons perdu (peut-être définitivement) un accès au monde naturel qui était celui des médiévaux ? Comment alors éviter, quand on travaille sur les sociétés d’hier, la vision nostalgique du « c’était mieux avant » ?

Bien sûr que nous avons perdu et que nous perdons à toute vitesse ! Mais pour répondre en profondeur, encore faut-il définir le « mieux » et « l’avant ». Aujourd’hui, alors que nos écosystèmes sont appauvris et notre société gavée de produits de consommation, nous devons bien nous demander ce qui fait la valeur de la vie. Les gens des XIIe-XVIe siècles éprouvaient intensément leur immersion dans le concert de la nature, sans contradiction avec la nécessité de manger. C’est le géographe Jean-Robert Pitte qui m’a permis de mieux le comprendre, en introduisant dans son étude du paysage la notion de « satisfaction ». La campagne est un écosystème produit par la croissance médiévale : en parcourant une campagne, le voyageur médiéval contemple un paysage vivant, grouillant de vie, qui est en même temps promesse de prospérité.

Le premier chapitre de Géographies commence par les impressions de voyage de Montaigne de retour d’Italie, son soulagement quand il quitte les falaises du Bugey pour entrer dans la Bresse, une « plaine à la française ». Or la Bresse livrée à l’agriculture industrielle est devenue un désert de champs de maïs. J’écris « Pour moi, par contraste, c’est le Bugey qui est beau ». Or en quelques mois, les forêts du Bugey viennent d’être ravagées par un papillon arrivé de Chine dans les containers de la mondialisation : la pyrale a soudain détruit des milliers d’hectares de buis, même les chemins sont impraticables, infestés de larves qui pendent des arbres morts. Même chose semble-t-il dans la plupart des massifs calcaires. Qui s’en soucie ?

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Dans cette situation, la nostalgie est autorisée, et même assez saine : elle permet de ne pas consentir au désastre écologique. Ce qui est impressionnant, à côté de la vitesse de la destruction, et ce qui explique en partie le consentement au désastre, c’est la capacité de l’homme à oublier son environnement passé. La perception du monde est vitale, mais notre mémoire la censure ensuite facilement. Il faut interroger patiemment les « vieux », ceux qui ont connu le monde rural d’avant les pesticides, pour qu’ils osent exprimer un souvenir éventuellement nostalgique : le chant des oiseaux quand les travaux des champs étaient communautaires, les rivières pleines de poissons et de baigneurs, les bourgs proches de la campagne pleins de jardins ouvriers… Pas sûr que Facebook compense tout cela.

Oui, le Bugey était mieux avant ! La seconde question (scientifique) est : quel avant ? L’historien a pour compétence de base d’établir une chronologie : quand notre monde s’est-il mis à dériver ? Aujourd’hui, beaucoup de gens, écologistes ou non, cherchent un coupable et remettent en cause la révolution néolithique elle-même : ils accusent l’agriculture ou l’élevage, d’avoir coupé l’homme de la nature. Le résultat peut être le veganisme ou le rêve de villes « écologiques ». Cela achève le triomphe de la métropolisation pour nous séparer totalement de la nature. Il faut poser une autre périodisation : le Long Moyen Âge de Le Goff (1100-1800), suivi de la rupture majeure de l’industrie. L’Occident fait le choix du feu et de la croissance au lieu d’une civilisation durable fondée sur l’énergie hydraulique et le travail communautaire.

De la prolétarisation au Printemps silencieux puis au réchauffement climatique, il y a là une rupture. Les historiens sont finalement assez prudents. Des biologistes, eux, prévoient une extinction de masse des espèces.

  • L’étude des savoirs géographiques communs du Moyen Âge peut-elle nous fournir des pistes de réflexion, voire des leçons, pour penser notre propre rapport à notre environnement ?

À quoi peut bien servir un historien médiéviste ? A fortiori quand il ne fait pas d’histoire intellectuelle mais cherche des bribes de la vie commune d’il y a 800 ans ? Je pense d’abord aux conditions de travail du chercheur qui sont en rupture avec les excès de puissance contemporains. Face à un aménagement du territoire très brutal, face à la foi naïve dans la technique, l’historien a conscience que les vérités qu’il cherche sont fragiles. Il doit vivre un sens de la durée et une humilité qui nous rapprochent des conditions de vie médiévales, soumises aux éléments. Et finalement, admettre que la science, la haute culture et la technologie ne sont pas tout. Je l’ai expérimenté dans ma thèse en montrant que l’État se construit comme dialogue entre le peuple et les dirigeants. Je l’expérimente maintenant dans ces recherches sur la culture géographie commune. Les ethnologues savent bien que les cultures traditionnelles façonnent de vrais savoirs. En Europe, le développement remarquable de la culture savante a empêché de prendre en compte ce que Claude Levi-Strauss appelait la « science première ». Les savoirs géographiques communs en font partie mais les écrits savants, latins, les masquent. On peut montrer qu’un Livre d’heures comme celui d’Anne de Bretagne contient autant de science botanique (populaire) qu’une enquête ethnologique moyenne. Dans le domaine social, le théâtre et les poèmes de jongleurs sont une source pour la géographie des échanges.

Une grande découverte pour moi a été de découvrir le sentiment de la nature exprimé par les gens du Moyen Âge. La théologie, la pensée officielle, structurée, essayaient de séparer l’homme de l’animal, de l’extraire du reste de la création. La poésie dit le contraire : l’oiseau est un double de l’humain (Levi-Strauss encore !) et une image de notre condition terrestre ; elle révèle que les Européens se sentaient partie prenante de leur environnement. Les idées savantes pèsent finalement peu face à la vie sensible, face à l’émerveillement du printemps, face à la vie spirituelle, quand le chant du rossignol est une expérience religieuse. C’est une leçon d’humilité : les savants ne sont pas tout, et leurs écrits peuvent n’être qu’une très mince couche de réalité. C’est aussi une leçon d’optimisme : l’Occident n’est pas par essence coupé de la nature.

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