Tueries de masse et Moyen Âge d’extrême-droite

Plusieurs des tueurs ayant commis des massacres de masse ces dernières années se revendiquent explicitement du Moyen Âge. Les journaux en ont beaucoup parlé dans le monde anglosaxon, et les médiévistes anglosaxons commencent à se saisir du phénomène (voir les articles indiqués à la fin de celui-ci). C’est beaucoup moins vrai en France. Il y a pourtant quelque chose qui se joue dans cette utilisation-là du Moyen Âge, quelque chose qui demande à être compris, pour pouvoir, peut-être, être conjuré. Comment comprendre que la période médiévale fascine autant certains tueurs contemporains ?

Tuer au nom du Moyen Âge

Brian Clyde. Source : Dailymail.

D’abord, un petit bilan. En 2011, le Norvégien Anders Breivik tue 77 personnes, dont 69 avec une arme à feu : dans son très long manifeste, il se définit notamment comme un chevalier templier. En mars 2019, Brenton Tarrant attaque deux mosquées à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, et tue 51 personnes. Sur ses armes, il fait référence, entre autres, aux croisades, d’Urbain II (1095) à Lépante (1571). En juin 2019, enfin, Brian Clyde ouvre le feu dans un immeuble gouvernemental de Dallas. Son profil Facebook révèle une véritable fascination pour les armures médiévales, qui culmine dans cette photo de lui posant en armure médiévale, avec une arme à feu.

Trois événements ne font pas un phénomène, mais tout de même, il y a une tendance qui interroge. D’autant plus que ces tueries ne sont que la pointe émergée de l’iceberg, car on sait par exemple qu’aux Etats-Unis l’extrême-droite s’approprie fortement les symboles médiévaux, notamment les runes vikings.

Comment la comprendre ? On peut avancer plusieurs éléments d’interprétation : j’en propose quatre, qui ne sont ni exclusifs, ni exhaustifs.

1 : Un Moyen Âge d’extrême-droite

D’abord, il faudrait rappeler que ces tueurs ne convoquent et n’utilisent qu’un Moyen Âge bien particulier. Car il y a plusieurs Moyen Âge : dans son essai, le médiéviste Tomaso di Carpegna Falconieri montre bien qu’il y a un Moyen Âge gothique et un Moyen Âge celtique, un Moyen Âge de gauche et un de droite, un festif et un écologiste, etc. Certains peuvent converger, d’autres diverger. En l’occurrence, il s’agit ici d’un Moyen Âge d’extrême-droite.

Ce Moyen Âge est fantasmé comme un moment où l’Europe s’identifiait à la chrétienté, où l’Europe était « uniquement blanche ». C’est le Moyen Âge des croisades, des guerres entre religions en général et contre l’islam en particulier, des premiers pogroms, de l’Inquisition. Ce Moyen Âge a bel et bien existé, il ne s’agit en aucun cas de le nier. Mais les tenants de cette vision – qu’on retrouverait dans des ouvrages, des films ou des jeux vidéos (je pense en particulier au très controversé Kingdom Come Deliverance, ou, plus récemment, à Mordhau), mais aussi sur des forums comme 8chan – ne retiennent que les éléments qui les arrangent – ou plutôt qui correspondent à leurs filtres. Ils exagèrent ainsi largement les hostilités entre communautés religieuses et, surtout, sous-estiment voire ignorent totalement les contacts, les transferts et les échanges entre communautés. Leur vision des croisades, par exemple, est sous-tendue par des idées islamophobes.

Il y aurait des analyses importantes à mener pour étudier la façon dont certains ouvrages scientifiques ou pseudo-scientifiques ont nourri ces visions. On sait ainsi que Brenton Tarrant s’est revendiqué du « grand remplacement », cette théorie nauséabonde développée notamment en France, qui fantasme les « racines chrétiennes de l’Europe » pour mieux propager des visions racistes. Autre exemple : l’ouvrage de Sylvain Gouguenheim, Aristote au Mont Saint-Michel, bien qu’immédiatement critiqué par les spécialistes de la question, a nourri une islamophobie diffuse et est fréquemment mobilisé aujourd’hui par les partisans de ce Moyen Âge de la haine et de l’exclusion.

2 : Croisades et les Templiers

Deuxième point : ce rapport fantasmé au Moyen Âge se construit autour de grandes figures clés, qui structurent les imaginaires collectifs. Les croisades, notamment, sont omniprésentes, alors même qu’elles sont très souvent extrêmement mal connues par ceux qui les utilisent de cette manière – il n’y a qu’à voir la version bourrée d’erreurs qu’en proposait Eric Zemmour dans son dernier ouvrage.

Lors de la manifestation organisée par l’extrême-droite américaine à Charlottesville en 2017, les participants furent nombreux à arborer des croix de Jérusalem, des runes anglosaxonnes ou l’emblème des Templiers (croix rouge sur fond blanc) Paul Sturtevant a consacré un bel article à l’analyse de cette manifestation (en anglais) : vous pouvez le lire ici. Le journal officiel du Ku Klux Klan, dont les membres s’appellent des « chevaliers », s’intitule The Crusader. La phrase « Deus Vult » (Dieu le veut), l’un des cris de ralliement des croisés, est devenu un véritable meme sur Internet, très utilisé par l’extrême-droite américaine… et française. Là aussi, un bel article à lire sur le sujet.

Photo postée sur le compte Instagram de D. Trump Jr.

Plus récemment, le fils de Donald Trump (oui oui, LE Donald Trump, celui qui est un peu président de la plus grande puissance militaire du monde) a par exemple posté une photo de lui tenant un fusil décoré d’un heaume et d’une croix de Jérusalem (armoiries du royaume de Jérusalem). Sur la crosse, un dessin d’Hilary Clinton en prison…

L’image vient de .

Tel fils, tel père, en l’occurrence, puisque durant la campagne présidentielle, on a pu voir circuler des images de Trump en croisé ou en chevalier.

Et sur Internet vous pouvez acheter un « thé des croisés » dont la description fait le lien entre les croisés et les soldats américains d’aujourd’hui.

Vous allez me dire que ce sont les Américains et qu’on n’a pas ça en France ? A voir. Car à côté des croisades, on trouverait les Templiers. Ceux-ci ont longtemps été vus sous un angle ésotérico-mystique : c’est comme ça qu’Umberto Eco les représentait dans son roman Le Pendule de Foucault, en rappelant que « tôt ou tard, l’amateur de complots met les Templiers sur la table ». Aujourd’hui, les Templiers sont de plus en plus mobilisés et utilisés par l’extrême-droite, qui en fait le modèle de combattants chrétiens luttant contre l’islam : en France, il est très révélateur par exemple de voir Marine Le Pen s’afficher, dans une fête médiévale comme il y en a tant l’été, aux côtés de reconstituteurs vêtus… en Templiers.

Marine Le Pen à l’inauguration des Médiévales d’Hénin-Beaumont, été 2019. Source : compte Facebook de Marine Le Pen.

Un autre exemple révélateur : Vincent Lafon, policier impliqué dans des insultes racistes en avril dernier, pose avec en arrière-plan la statue d’un croisé (c’est peut-être un hasard, mais on ne peut s’empêcher de trouver ça révélateur).

Couverture du livre de Drummont « La France juive » en 1886. Source : Wikicommons.

Sur Twitter, réseau social sur lequel Actuel Moyen Âge est très actif, ce sont des centaines de comptes proches de l’extrême-droite qui utilisent comme image de profil des Templiers ou des croisés. Ils dessinent une nébuleuse diffuse, ce qu’on appelle (sans doute un peu trop rapidement) la « fachosphère », qui se nourrit de ce Moyen Âge là ; et, ce faisant, qui se l’approprie. Là aussi, il faudrait faire l’histoire de cette utilisation. On pourrait ainsi rappeler qu’une des couvertures illustrées de « la France juive » de Drumont (ce pamphlet antisémite que Gérard Noiriel a récemment comparé aux livres d’Eric Zemmour) s’ornait d’un croisé prêt à massacrer un juif…

Ces figures fantasmées évoluent avec le temps. Au début du XXe siècle, l’extrême-droite utilisait énormément la figure de Jeanne d’Arc, qui avait l’avantage de pouvoir être présentée comme française, catholique et royaliste. Aujourd’hui, Jeanne est moins commode : il faut dire que l’argument de « boutons les Anglais hors de France » est un peu passé de mode. Du coup, l’extrême-droite investit davantage la figure de Charles Martel, qui devient un véritable « mythe identitaire ».

3 : Un Moyen Âge violent

Troisième point : le Moyen Âge est encore souvent vu et présenté, et pas uniquement par ou à l’extrême-droite, comme une période sombre et violente. C’est bien sûr ce que reprend en partie Game of Thrones, en présentant un univers obscur, dans lequel on meurt beaucoup, et souvent de façon particulièrement sanglante et violente. Si les tueurs se réfèrent au Moyen Âge, c’est aussi parce qu’ils y trouvent le fantasme d’une période dans laquelle la violence était davantage banalisée qu’aujourd’hui (ce qui, là encore est faux). D’où par exemple la fascination pour les Vikings.

4 : Un Moyen Âge masculin

Quatrième (et dernier) point : ce Moyen Âge est également un Moyen Âge viriliste, voire masculiniste – c’est-à-dire qui met en avant une certaine figure de l’homme, construite autour de la valorisation de la force physique et même de la violence. Il est par exemple très intéressant de voir que l’une des publicités diffusées lors du Super Bowl mettait en scène Gregor Clegane, l’un des personnages les plus violents de Game of Thrones. Et il s’agissait d’une publicité… pour de la bière. Tournoi médiéval, sport contemporain, bière et violence extrême sont donc liées, comme autant de balises dessinant la carte d’une masculinité toxique qui se construit sur les bases d’un Moyen Âge imaginé. Il n’est qu’à voir les réponses, sur Twitter, à l’article dénonçant les biais racistes et sexistes du jeu vidéo Mordhau : les tweets homophobes, racistes, masculinistes sont légion, tous s’abritant sous le couvert du « réalisme » (« au Moyen Âge c’était comme ça »).

On pourrait également convoquer la figure d’un Papacito : ce Youtubeur prétend mettre en lumière dans son dernier livre un « véritable Moyen Âge, cette France totale qui sent l’ail et le fromage de chèvre, qui saigne du nez et qui transpire abondamment des burnes ». Le Moyen Âge sert ici de support à un discours viriliste qui condamne pêle-mêle féministes, gauchistes, musulmans et laïcité, en exaltant l’époque médiévale en général, et les croisades/Charles Martel en particulier. Inutile de dire, bien sûr, qu’on chercherait en vain dans ce tissu de clichés et d’erreurs le « véritable Moyen Âge »…

L’un des – nombreux – tweets de Papacito malmenant le Moyen Âge pour porter un discours homophobe.

Conclusion : le rôle des médiévistes

Ce ne sont là que des pistes d’analyses pour expliquer pourquoi le Moyen Âge – ou, encore une fois, un Moyen Âge en particulier – fait autant fantasmer un certain nombre de tueurs de masse. Ces tueries s’inscrivent au croisement de ces quatre aspects : le Moyen Âge est pensé comme une période où le christianisme s’opposait nettement à l’islam, une période violente et pendant laquelle la violence était banalisée, et enfin une période pendant laquelle « être un homme » supposait de manier les armes et d’aimer ça. Tout ça se mêle et se mélange et donne un cocktail explosif.

Que faire, en tant que médiéviste, pour désarmer – littéralement – cet usage-là du Moyen Âge ? Je n’ai pas la solution. L’une des voies est de travailler sur ces usages de l’histoire, comme le font par exemple Paul Sturtevant et Amy Kaufmann dans leur récent essai.

Il faut également rappeler en permanence l’existence de ces autres Moyen Âge, que ces tireurs ne veulent pas voir. Breivik se serait-il défini comme Templier s’il avait su que le prince syrien – musulman… – Usama ibn Munqidh parlait des Templiers gardant Jérusalem comme de « ses bons amis » ? Tarrant aurait-il autant utilisé les croisades si on lui avait appris que la première croisade entraîne la fondation des Etats latins d’Orient, espace de transferts culturels majeurs ) ? Papacito pourrait-il croire que l’homme médiéval était un « homme absolu » opposé au « Français métrosexuel moderne » si on lui expliquait qu’il y avait des homosexuels et des transgenres au Moyen Âge ? (même si ces deux concepts doivent évidemment être nuancés).

Cela ne suffira pas, probablement. Mais il faut sûrement, plus que jamais, ne pas laisser des pseudo-historiens continuer à raconter en boucle leur histoire pleine de colère et de violence. Car ce récit a des effets concrets. Pour ne pas laisser les massacreurs d’aujourd’hui s’approprier le Moyen Âge, les médiévistes ont leur combat à eux à mener, afin de rappeler la véritable richesse de cette période.

Pour aller plus loin

  • Tommaso Di Carpegna Falconieri, Médiéval et militant. Penser le contemporain à travers le Moyen Âge, Paris, Publications de la Sorbonne, 2015.
  • A écouter : un entretien avec Geneviève Pigeon, « Ces extrémistes qui s’approprient le Moyen Âge », sur Radio Canada, 13 mai 2019.
  • A lire, en prenant son temps : (l’excellent) site The Public Medievalist a consacré plusieurs mois à un thème intitulé « Race, Racism and the Middle Ages ». On trouvera tous les articles ici.

Signalons en particulier les articles suivants :


NB : cet article a été originellement écrit en septembre 2019 et n’a pas pu être publié à ce moment-là pour des raisons diverses. Depuis, Paul Sturtevant et Amy Kaufmann, deux médiévistes américains, ont publié leur livre, un travail absolument passionnant et remarquablement engagé dans lequel ils reviennent (d’une manière beaucoup plus approfondie que ce modeste article) sur l’appropriation du Moyen Âge par l’extrême-droite : The Devil’s Historians: How Modern Extremists Abuse the Medieval Past, University of Toronto Press, 2020. Le livre s’accompagne d’un site internet très bien construit, qui propose notamment de longues bibliographies sur des sujets variés.

On pourra lire les très bons chapitres de Nicholas L. Paul (« Modern Intolerance and the Medieval Crusades », p. 34-44), Maggie M. Williams (« “Celtic” Crosses and the Myth of Whiteness », p. 220-232), Helen Young (« Whitewashing the “Real” Middle Ages in Popular Media », p. 233-242) ou encore Adam Bishop (« #DeusVult », p. 256-264) dans l’ouvrage suivant :
Andrew Albin, Mary C. Erler, Thomas O’Donnell, Nicholas L. Paul and Nina Rowe, Whose Middle Ages? Teachable Moments for an ill-used past, Fordham, 2019.

A noter qu’aux Etats-Unis, la réflexion que mènent plusieurs médiévistes sur les façons de contrer ces récupérations a provoqué des débats soutenus, voire des échanges assez violents entre médiévistes. On en trouvera un bon résumé dans cet article de Jennifer Schuessler, « Medieval Scholars Joust With White Nationalists. And One Another », The New York Times, 5 mai 2019.

8 réflexions sur “Tueries de masse et Moyen Âge d’extrême-droite

  1. Merci vraiment pour ce travail magnifique. J’adore votre site et je le partage souvent. Mon inquiétude est que se répand comme une tâche d’huile polluée une sorte de paresse intellectuelle qui n’aide pas et qui laisse la place, même chez les plus convaincus des anti racistes/spécistes, à une haine stérile qui finalement, on peut le craindre, nourrit la fachosphère et la rend plus forte. J’essaie d’exprimer ce que votre magnifique article m’inspire. Merci encore. Marie-Hélène Méli

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  2. Bonjour à toute l’équipe de Actuel Moyen Âge. Concernant les populations du Moyen Âge, y a-t-il un travail des historiens avec les généticiens ? Est-il possible de connaitre la composition génétique des populations et leur évolution ? Avez-vous des sources la-dessus ? Je suis le blog Généalogie génétique (http://secher.bernard.free.fr/blog/index.php?). J’ai pu déjà y voir des études intéressantes sur les populations romaines (http://secher.bernard.free.fr/blog/index.php?post/2019/11/08/%C3%89tude-g%C3%A9n%C3%A9tique-de-l-ancienne-Rome) et Viking (http://secher.bernard.free.fr/blog/index.php?post/2019/07/18/Structure-g%C3%A9n%C3%A9tique-de-la-population-Viking).

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    1. Bonjour ! Oui, il y a des recherches allant dans ce sens, au fil des découvertes archéologiques notamment. C’est une branche très pointue par définition, donc encore relativement peu utilisée.
      Si vous voulez une approche un peu globale, je vous recommande la lecture de cet excellent article : https://www.researchgate.net/publication/337681047_The_Middle_Ages_in_the_Genetics_Lab

      Et pour un exemple de laboratoire travaillant sur ça : https://genetichistory.ias.edu/

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  3. Dans les forums d’extrême-droite que je critique régulièrement, on n’est jamais censuré. Ici, je l’ai été systématiquement. Vous ne valez guère mieux que ceux que vous dénoncez M.Besson.

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    1. On ne censure jamais aucun commentaire : par contre WordPress bloque automatiquement les contenus « suspects », notamment injurieux. Si vos commentaires ne sont pas de cet ordre, je ne peux que vous encourager à les reposter !

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  4. Hélas, ces gens se fichent bien de la réalité historique, et c’est beaucoup trop souvent le cas des gens en général. « Moyenâgeux » c’est l’adjectif communément utilisé pour renvoyer à une pseudo période rétrograde, obscure, barbare, un truc dont il faudrait se dépétrer… Ou qui serait au contraire « la vraie France » pour certains, la racine profonde, celle des « vraies valeurs », qui sont probablement plus proches dans leur esprit de celles du 19e/début 20e, ce « bon vieux temps » (fantasmé) qu’auraient connu nos grands-parents ou arrières.

    Jeanne d’Arc, Charles Martel ont un point commun : la lutte contre « l’envahisseur ». Collez ensuite l’envahisseur actuel que vous voulez !

    Se revendiquer Croisé ou Templier, c’est l’idée qu’on est légimite dans son idéologie (quelle qu’elle soit), qu’on est le chevalier de Dieu, une dimension quasi mystique. On est un « combattant qui a la foi » (vs le reste du monde, ces mécréants), ça atténue le sentiment d’isolement, de marginalité, avec un petit côté martyr incompris assez confortable. En plus, la représentation romantique des chevaliers est valorisante, c’est classe. Ça touche quasiment à la psychanalyse.

    Marine le Pen à côté d’un chevalier quelconque, ça ne voudrait rien dire ; à côté de Templiers, elle devient une martyre sur laquelle on tape (les médias, les autres politiques etc), un modèle de foi qui dérange le roi Macron en place, Dieu valide combien elle a la classe.
    J’ignore si c’est fait de manière consciente, ou inconsciente lorsqu’elle prend sa photo, tant l’image romantique (et erronée) est ancrée en chacun de nous. À mon avis, les gens de la fachosphère qui s’affichent en ordres de moines-soldats n’analysent pas tant leurs réflexes.

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